Souvenirs de l'option lettres classiques
En 4° nous n'étions que 11 élèves à faire cette section, c'est pourquoi nous fûmes regroupés en une seule et même classe. Notre professeur, Mme Borel, nous fit apprendre l'alphabet grec, les us et coutumes de l'Antiquité romaine et grecque, étudier des tableaux, sculptures et objets représentant la vie d'antan.
Notre heure hebdomadaire était aussi ponctuée de sujets divergents avec des mythes, des poésies de l'époque...
Mais la section serait incomplète sans le fabuleux voyage que nous avons fait, début avril 2007 en compagnie de Mme Borel et de Mme Olivier, notre professeur d'histoire-géographie. Destination : Saint-Romain-en-Gal, dans le Rhône. Cinq jours de fouilles, de visite, de découvertes avec les vestiges romains de thermes, de théâtre, d'arènes... Fabuleux moments à flâner dans les rues, découvrant ici et là, des inscriptions romaines, des routes pavées, des colonnes...mais aussi les journées à creuser, nettoyer et étudier les différentes couches de terre qui recouvrèrent, au fil des époques les vestiges enfouis.
Pour la suite des évènements de ce voyage, allez voir les articles précédents.
Quant à cette année, c'est notre professeur de grec et latin qui prit le relai de la section. Nos cours étaient plus fondés sur les mythes (Les métamorphoses d'Ovide, des exposés...), sur la Gaule romaine (les thermes, Lutèce, la vie quotidienne...), que nous complétions avec des sorties (Saint-Germain-en-Laye, Cluny, Louvre...).
Je ne continuerai pas la section l'année prochaine, malgré le sympathique voyage organisé en Sicile mais je préfère laisser ma place à quelqu'un d'autre pour qu'il puisse découvrir la richesse de cette section.
Je remercie infiniment mes deux professeurs Mme Borel et Mme Rizzo.
Suzanne Cagnat, 3°3
année 2007-2008
Julie Laferrère
année 2007-2008
Philippine Régniez 3°3
Mon souvenir des lettres classiques.
année 2006-2008
Cette année s'est très bien déroulée bien qu'étant le seul garçon de cette section. J'ai passé de bons moments entre fou rire et bonne humeur. J'aurais recommandé cette section à tous les élèves même les moins accro au français malheureusement cette section s'arrête faute de participants. Je voulais aussi remercier les deux professeurs qui nous ont accompagné durant ces deux années. Cette section m'a beaucoup apporté surtout en mythologie grec et romaine. Merci à tous les élèves et à Madame Rizzo professeur de latin, de grec, de français et de lettres classique
Edouard Hamot élève de 3ème3
L'étude des expressions mythologiques nous a ouvert l'esprit, et a pu nous aidés à mieux les comprendre en général ou dans un contexte particulier.
Les visites ont été vraiment interressantes, et les guides nous ont beaucoup appris.
Cela m'a permis, pour ma part, d'enrichir mon vocabulaire.
Cela ne prend qu'une heure par semaine, une heure où l'on peut apprendre beaucoup de choses variées, qui pourront nous servir.
Et pour finir, l'ambiance y est vraiment bonne.
Commentaires sur l'année
Paola Teulières.
Voyage 4° .
Toge prétexte:
La toge des magistrats et des enfants est bordée d'une bande en pourpre de Tyr, tissée sur le bord rectiligne. Les adolescents quittent la toge prétexte après seize ans, au profit de la toge virile.
Toge virile:
Toge blanche, objet d'un rite de passage pour les adolescents romains : offrande à Juventas, lors des fêtes religieuses au printemps. "Revêtir la toge virile" est une expression allusive fréquemment rencontrée dans les versions latines.
Pallium:
Sous l'empire, la toge blanche est abandonnée à compter du Ier siècle pour ne plus servir que comme vêtement cérémoniel de magistrature au Sénat, ou sombre, comme vêtement de deuil. Le pallium est le manteau drapé, plus léger, qui la remplace ; maintenu par une fibule à l'épaule droite, il ressemble à une cape enveloppante.
Voyage 4° .
Vie quotidienne en Gaule : ce que les romains ont changé
La civilisation matérielle subit des changements graduels, et reflète l’assimilation de modes de vie et de pensée d’origine romaine. Cet apport, mêlé parfois à l’héritage de l’époque précédente, contribuera à la création d’une civilisation romaine provinciale originale et dynamique, la civilisation gallo-romaine.L'agriculture était l'activité principale et la plus stable des Gallo-Romains. La Gaule est, à ce moment- là, un monde rural et les Gaulois cultivent surtout la vigne, l’olivier ainsi que les céréales et les légumes. Les marchés locaux se développent et se modernisent grace aux romains.
Si le druidisme a été pourchassé, les dieux et les croyances gauloises sont restés, comme les divinités animales (le taureau), la déesse cavalière Epona, le dieu à ramure de cerf Cernunnos. Mais des dieux romains ont été adoptés: Mars, Apollon et Mercure, que l'on trouve associés à Cernunnos sur une stèle de Reims. Parfois, la fusion est complète (cas du Jupiter taurin). Le maintien des traditions celtiques se manifeste encore dans le temple gallo-romain, construit en pierre, mais selon le plan carré qu'ont très généralement adopté les celtes.
Dans nombre de domaines ayant trait à l'artisanat, où les Gaulois excellent, leurs inventions s'imposent : c'est le cas, notamment, du tonneau qui s'impose face à l'amphore plus fragile et de moindre contenance. La cotte de mailles est adoptée par les Romains dès les premiers siècles de la République ,jugée plus pratique que les cuirasses grecques, tandis que le casque impérial gaulois est adopté par les légionnaires au Ier siècle avant J-C, tout comme les braies pour les travaux dans les champs en périodes froides ou les braies courtes pour les soldats d'Occident. Ronde-bosse ou relief, la sculpture est sans conteste un art importé de Rome en Gaule.
Les exigences militaires et administratives romaines amenèrent en Gaule la création d'un réseau de petites capitales reliées entre elles par des routes. Ces mêmes exigences firent surgir de toutes parts les monuments qui caractérisaient le paysage urbain dans l'ensemble du monde romain: temples, forums, basiliques, théâtres, thermes, arcs, portes et aqueducs. Situer l'architecture romaine en Gaule, c'est donc tout naturellement évoquer les ruines antiques d'un grand nombre de villes françaises: Nîmes (les arènes, la Maison carrée), Arles (le théâtre, les arènes, les Alyscamps), Orange (arc de triomphe, théâtre), Saint-Rémy-de-Provence (tombeau des Julii, arc de triomphe), Vaison (portique de Pompée, théâtre).
On peut donc dire que les traditions gauloises n'ont pas totalement disparues avec l'arrivée des romains en Gaule, mais qu'elle se sont plutôt mélangées avec les traditions et la culture romaine.
Les métamorphoses d'Ovide
"Les Métamorphoses" est un long poème épique latin d'Ovide, dont la composition débute probablement en l'an 1. L'œuvre comprend plus de 15 livres et décrit la naissance et l'histoire du monde gréco-romain jusqu'à l'époque de l'empereur Auguste.
Ovide est né le 20 mars 43 av. J.-C. à Sulmona, dans le sud de l'Italie et est mort en 17 ap. J.-C., en exil à Tomes (l'actuelle Constanţa en Roumanie), c'est un poète latin qui vécut durant la période qui vit la naissance de l'Empire romain. Il naît un an après l'assassinat de Jules César, est adolescent lorsqu'Auguste s'empare du pouvoir pour transformer avec la complicité du Sénat la République en empire, et meurt trois ans après ce premier empereur.
Quelques métamorphoses:
- Daphné: pour se venger d'Apollon qui s'est moqué de lui, Cupidon, dieu de l'amour, décoche simultanément deux flèches, une, en or, sur le dieu lui-même, qui le rend fou amoureux de la belle Daphné, l'autre, en plomb, sur la nymphe, qui lui inspire le dégoût de l'amour. Alors qu'Apollon la poursuit, celle-ci, épuisée, demande à son père, le dieu fleuve Pénée, de lui venir en aide : celui-ci transforme sa fille en laurier-rose. Apollon,qui est toujours amoureux d'elle, fait alors son arbre, et le consacre aux triomphes, aux chants et aux poèmes.
- Actéon: il surprend par hasard, au cours de ses chasses, la déesse Diane prenant son bain. Furieuse et n'ayant pas ses armes à portée, elle le transforme, en l'aspergeant d'eau, en cerf : Actéon, impuissant, meurt déchiré par ses propres chiens.
- Echo: Elle fut élevée par les nymphes et était très bavarde, elle inventait de nombreuses histoires : c'est ainsi qu'elle distrayait Héra pour favoriser les amours de Zeus. Mais la déesse finit par s'apercevoir de ce manège et pour punir Écho, elle lui ôta la parole, l'obligeant à répéter ce que disait son interlocuteur.
Elle tomba amoureuse de Narcisse, mais fut méprisée par celui-ci. Le cœur brisé, elle s'enfuit dans une grotte solitaire et se laissa dépérir. La légende dit qu'elle s'est tellement amaigrie qu'elle a totalement disparu et que seule sa voix lui reste. Ainsi est né le phénomène de l'écho. - Pyrame et Thisbé: ce sont deux jeunes Babyloniens qui habitent des maisons contigües et s'aiment malgré l'interdiction de leurs pères. Ils projettent de se retrouver une nuit en dehors de la ville, sous un mûrier blanc. Thisbé arrive la première, mais la vue d'une lionne à la gueule ensanglantée la fait fuir ; comme son voile lui échappe, il est déchiré par la lionne qui le souille de sang. Lorsqu'il arrive, Pyrame découvre le voile et les empreintes du fauve : croyant que Thisbé en a été victime, il se suicide. Celle-ci, revenant près du mûrier, découvre le corps sans vie de son amant et préfère se donner la mort à sa suite. Cette légende a inspiré à Shakespeare l'histoire de Roméo et Juliette.
- Narcisse: à sa naissance, le devin Tirésias, à qui l'on demande si l'enfant atteindrait une longue vieillesse, répond : « Il l'atteindra s'il ne se connaît. » Il se révèle être, en grandissant, d'une beauté exceptionnelle mais d'un caractère très fier : il repousse la nymphe Écho ainsi que de nombreuses autres prétendantes qui sont amoureuses de lui.
Un jour qu'il s'abreuve à une source, il voit son reflet dans l'eau et en tombe amoureux. Il reste alors de longs jours près de la source à se contempler et à désespérer de ne jamais pouvoir rattraper sa propre image. Il finit par dépérir puis par mourir, et est pleuré par ses sœurs les naïades. À l'endroit où l'on retire son corps, on découvre des fleurs blanches : ce sont les fleurs qui aujourd'hui portent le nom de narcisses.
L'histoire de Narcisse est passée dans le langage courant ; en effet, on dit d'une personne qui s'aime qu'elle est narcissique.
Les thermes de Cluny
Ce vendredi 30 novembre 2007 après-midi nous sommes partis dans le cadre des lettres classiques pour une sortie aux thermes de cluny. Dans la cour, rien ne peut prévoir que derrière ces batiments se trouvent les vestiges d'anciennes thermes datant de l'Empire Romain.Ce batiment,d'abord délaissé apres la chute de l'empire romain,connu ,dès le XIVeme siecle de nombeuses utilisations:
-écoles
-écuries
-stock de marchandises
-maisons et jardins suspendus
-refuges pour moines
-tonellerie
Au XVII eme siècle,une partie des toits s'effondrèrent et ,dès 1843, le maire de Paris décida de préserver de lieu unique.
A Lutèce (10 000 à 20 000 habitants),il y avait trois thermes publics. Cluny, "le plus petit" ,avec une superficie d'un hectare.Ses murs étaient faits de lits de briques, de pierres calcaires, de chaux ,d'eau et de sable.
Les thermes servaient de lieu de rencontre ,ou les gens se lavaient ,faisaient du sport,discutaient et s'instruisaient.
Il fallait avant tout transpirer ,soit en faisant du sport(lancer de disques,de javelots, saut ou lutte),soit ,pour les plus fainéants,dans une succesion de salles chaudes (caldarium),tièdes(tepidarium),puis froides(frigidarium).Ils pouvaient se laver grâce à une sorte de savon (mélange d'huile et de sable) et se récurer grâce à un strigile (barre de métal mou).
Le pillier des nautes
La conferancières nous a aussi parlés du pillier des nautes(marins en grec).Il fut offert par les marins de la ville' de Lutèce a la fin du Ier siecle après J.-C. Il était recouvert de représentations de divinvités celtes (Esus ,Cernunnos,Smertios...) et romaines(Mercure...).Il fut découvert sous Notre-Dame de Paris et devint l'un des monuments les plus importants de notre histoire celtique.
Voyage 4° .
Elles reliaient entre elles les cités de tous les points de l’Italie puis de l’Empire avec les centres de décision politiques ou économiques. Les déplacements s'y faisaient relativement aisément pour l'époque, grâce à une organisation favorisant un relatif confort pour ses utilisateurs. D’abord à usage militaire, elles seront à l’origine de l’expansion économique de l’Empire,puis de sa fin en facilitant les grandes invasions barbares.
Saint Germain en Laye du vendredi 28 mars 2008
Voyage 4° .
L'indo-Européen

L’indo-européen est une supposée langue préhistorique qui serait à l'origine de toutes les langues dites indo-européennes. Les langues dites indo-européennes comprennent :
-les langues latines ( français, italien, roumain,...);
-les langues germaniques (allemand, autrichien, norvégien, alsacien,...);
-les langues celtiques (irelandais);
-les langues slaves ( le russe, le polonais, le bulgare, le tchèque,...)
-les langues indo-iraniennes (la langue sacrée de l'Inde : le sanscrit, l'iranien, le persan,...)
- les langues hélleniques (le grec,...)
Mais il existe certaines langues en Europe dont on ne connaît pas l'origine, tel que le basque et le hongrois.
Vers le XVIIème siècle, des grammairiens ont dévellopé une thèse, après avoir comparé différentes langues allant de l'Indus à l'Europe: ils en ont déduis que la plupart des langues avaient une origine commune, l’indo-européen et ils ont tenté de la reconstituer. Notre connaissance de l'indo-européen repose donc sur la linguistique comparée, et notamment sur la phonétique.
En effet, on compare les langues à l’aide des sons et de l’intonation avec laquelle on prononce les mots.
Pour mieux comprendre, un petit exemple :
comparons le mot maman :
Latin : mater langues issues du latin Français : maman ou mère
Espagnol : madre
Roumain : mama
Arménien : mayr
Grec ancien : mater ou meter
Allemand : mutter Anglais : mother
Et ainsi de suite …
le latin et le grec...quels avantages?
les grandes figures de la mythologie grecque et romaine

- Zeus: Zeus est le roi des dieux dans la mythologie grecque. Il règne sur le Ciel et a pour symbole l'aigle et la foudre. Fils de Cronos et de Rhéa, il est marié à sa sœur Héra. Il est le père de plusieurs dieux et de très nombreux héros.
Zeus est apparenté à Jupiter dans la mythologie romaine. - Héra: Dans la mythologie grecque, Héra ,fille des Titans Cronos et Rhéa, est la femme et la sœur de Zeus. Elle est la protectrice par excellence de la femme et la déesse du mariage légitime, gardienne de la fécondité du couple et des femmes en couches. Elle est très jalouse des infidélités de son mari Zeus.Elle correspond à Junon dans la mythologie romaine.
- Aphrodite: Aphrodite, fille de Zeus et de Dioné est la déesse grecque de la germination, de l'amour, des plaisirs et de la beauté. Elle a pour équivalent Vénus dans la mythologie romaine et Turan chez les Etrusques.
- Apollon: Apollon est le dieu archer grec de la clarté solaire, de la raison, des arts et plus précisément de la musique et de la poésie. Il est également dieu des purifications et de la guérison, mais peut apporter la peste avec son arc ; enfin, c'est un des principaux dieux capables de divination, consulté, entre autres, à Delphes, où il rendait ses oracles par la Pythie.
- Artémis: dans la mythologie grecque, Artémis est la déesse de la chasse et une des déesses associées à la Lune (par rapport à Apollon, qui est le dieu du Soleil). Elle est assimilée dans la mythologie romaine à la déesse Diane.Elle est la fille de Zeus et de Léto et la sœur jumelle d'Apollon, avec lequel elle partage beaucoup de traits communs.
Voyage 4° .
Voyage 4° .
Les citations d'origine mythologique
Achille était un demi-dieu, fils du mortel Pélée et de la déesse Thétis. Pour le rendre immortel, sa mère le plongea dans le Styx, hormis le talon. Il fut tué par Pâris d'une flèche dans le talon.
Le talon d'Achille de quelqu'un est son point faible.
Riche comme Crésus:
Crésus était le dernier roi de Lydie, et avait hérité d'une grande fortune.
Etre riche comme Crésus signifie être extrèmement riche.
Se perdre dans un Dédale:
Minos demanda à Dédale de construire un labyrinthe pour enfermer le minotaure.
Aujourd'hui, le nom de l'architecte Dédale est assimilé au labyrinthe : se perdre dans un dédale signifie se perdre dans un labyrinthe.
Toucher le Pactole:
Le Pactole était un fleuve de Lydie, en Asie mineure, dont le sable contenait de l'or.
Toucher le pactole veut dire gagner une grosse somme d'argent.
Supplice de Tantale:
Tantale voulut éprouver la clairvoyance des dieux et leur offrit son fils en festin. Les dieux furent offensès et condamnèrent Tantale à souffrir à jamais de la faim et de la soif tout en ayant à sa portée des fruits et de l'eau: lorsqu'il tend la main, la branche se relève et l'eau se retire.
Un supplice de Tantale désigne une tentation insupportable et sans cesse renouvelée.
Travail d'Hercule:
Hercule, fils de Zeus et d'Alcmène, fut rendu fou par Héra qui le poussa à tuer sa femme et ses enfants.Pour expier ses crimes, il dut accomplir 12 travaux.
Un travail d'Hercule est a priori impossible à accomplir.
Bienvenue!!
Nous sommes un groupe de 12 élèves de troisième qui faisons une section lettres classiques depuis le début de notre quatrième dans le collège Fénelon Sainte Marie (Paris 8ème).
Nous avons créé ce blog pour mettre en ligne toute nos découvertes, raconter nos visites, notre voyage et partager nos travaux.
Saint-Germain en Laye du vendredi 9 novembre 2007
La religion
Après la conquête romaine (vers 50 avant J.-C.), les Gaulois ont conservé leurs anciennes croyances tout en adoptant les dieux des Romains. On trouve ainsi dans ce musée des statues et statuettes de divinités proprement celtiques comme Epona, Cernunos et Sucellus en compagnie des dieux romains Mars, Mercure etc...
- Sucellus : dieu au maillet qui aide les mourants à passer sans crainte dans l'au-delà. Son nom signifie "Dieu qui frappe fort" ou "Dieu qui achève". Ses attributs sont évidemment le maillet mais aussi la corne d'abondance et le tonneau. Il est assimilé à Jupiter pour les Romains et à Dagda, dieu-druide irlandais.
- Epona : (du gaulois epos, cheval) déesse protectrice des chevaux. Également également appelée « la jument divine », Épona est représentée assise sur le dos d'un cheval (type équestre), ou dans une chaise entre deux chevaux ou poulains (type impériale). Elle tient souvent une patère ou une corne d'abondance.
Épona est un avatar important de Brigantia, la grande déesse des Celtes.
Les palefreniers lui érigeaient des sanctuaires dans les étables. Elle fut la seule déesse gauloise à avoir eu un lieu de culte dans Rome.
- Cernunnos : (l'homme aux bois de cerf) représenté assis en tailleur avec comme attributs un sac rempli de graines et un torque. Il représente l'abondance et la renaissance de la nature. La position en tailleur est sacrée. Cernunnos est souvent représenté avec une déesse anonyme, tenant la corne d'abondance, étant un attribut romain ou avec un cerf.
- Taranis : dieu de la foudre et de l'orage représenté avec une roue (qui symbolise la course du soleil et le bruit du tonnerre dans le ciel). Le nom de Taranis viendrait de taran en gallois et en breton, ce qui signifie "tonnant".
- Mercure : il est le dieu préféré des Gaulois er représenté en milliers d'exemplaires et qui sont généralement situés dans le lieu de culte des maisons. Ce dieu se reconnait par sa jeunesse et sa beauté, ses sandales ailées, son pétase et le plus souvent avec ses animaux attributs, la chèvre, la tortue et le coq.
- Vénus : déesse de la famille (et des enfants), ce qui la différencie de son "rôle" romain, en tant que déesse de la beauté et de l'amour.
- Apollon : chez les Gallo-Romains, il est le père d'Esculape (Asklépios en grec qui est le dieu guérisseur). Il est toujours représenté près d'un cours d'eau ou d'une fontaine, d'où l'expression "Apollo Borvo" qui signifie "eaux qui bouillonnent dans la terre". De nombeaux ex-votos lui étant dédiés ont été retrouvés, représentant jambes, bras, têtes, yeux...afin que les malades ou les blessés soient soignés.

De gauche à droite : Epona, Taranis et Cernunos
